Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 16:21



Dernièrement, un cas de méningite a été signalé dans l’école de mon fils.
Chaque parent à été contacté par téléphone pour aller récupérer son enfant au plus vite.

Il nous été demandé de nous rendre immédiatement chez un médecin pour qu’il lui soit prescrit un antibiotique adapté.

Après avoir téléphoné à mes clients pour m’excuser de devoir reporter leur consultation, nous nous sommes donc rendus chez le docteur qui nous a fourni l’ordonnance.

Malheureusement, quatre pharmacies plus tard, nous n’avons pu que constater que les stocks d’antibiotiques avaient été vidés dans notre ville et dans les environs.

A l’intérieur de moi plusieurs émotions se sont fait entendre: de la colère, de la peur. Mais le plus desagréable était vraiment ce sentiment d'impuissance à protéger mon fils d'un danger potentiel.

 
Après en avoir discuté avec mon mari nous avons décidé de laisser notre fils dormir avec nous pour s’assurer qu’aucun symptôme n’apparaissait dans la nuit.

La semaine suivante, alors qu’il avait été prévu que l’ensemble de l’école soit vaccinée, seul la classe ou est scolarisé l’enfant à fait l’objet d’une vaccination.

Cette petite histoire m’a amenée à m’interroger sur ce sentiment d'impuissance à protéger ceux dont nous sommes responsable.

A ce jour, pro et anti vaccin contre la grippe H1N1 s’opposent. Alors que finalement, seul des expertises pourraient permettre d’évaluer la dangerosité tant de la grippe que de son vaccin, le débat semble plutôt tourner autour de notre capacité à faire confiance en nos dirigeants pour nous protéger.

 « tu es pour le vaccin car tu es pro gouvernement,  tu te soumets, tu suis les directives d’en haut comme un mouton sans réfléchir…tu es toujours trop inquiet, tu es envahis par l'insécurité et la peur...tu es manipulable et manipulé" 

« Tu es contre le vaccin parce que tu es contre le gouvernement,  car tu ne peux pas t’empêcher de remettre en question toute forme d'autorité. Ne viens pas pleurer s’il arrive quoi que ce soit à tes enfants alors que tu ne les a pas vacciné, ne viens pas me demander de t’aider à porter ta culpabilité si tu ne fais pas exactement ce que l’on te demande. Tu es irresponsable ! »

« Tu n’as pas d’avis, c’est encore pire car tu es complice du pire qui puisse arriver, même si cela n’arrive jamais! Tu ne dis rien, tu ne fais rien, pourtant vacciner massivement risque de favoriser la mutation du virus entrainant la pandémie; ne pas vacciner risque de mettre en danger ton enfant, de participer à la contamination du virus... ta  lâcheté est dangereuse ! »

Magnifique double lien ou quoi que je dise et que je fasse, même rien, de toute façon, j’ai tort.


A ce jour, je ne peux qu’accepter l’intention manifeste de protection du gouvernement et les moyens qui ont étémis en oeuvre pour que la majorité des français bénéficie de la solution qu'ils proposent. Je dois même les remercier de me rappeler que l’on a tous individuellement une responsabilité face à la contagion.

D'un autre côté, je ne peux qu'entendre les inquiétudes de certains spécialistes quant à l'utilisation de ce vaccin.

Dans les deux camps, chacun vit la colère d'être impuissant à faire accepter sa vision du probème et ses solutions.

Il ne me reste donc comme issue que  d'accepter de me confronter à  ce sentiment d'impuissance à protéger ceux que j'aime. Pouvoir admettre la colère et la peur qui m'envahissent m'aide à me desengager du conflit interieur.
Pouvoir l'exprimer me recentre sur ce qui est important pour moi et me permet de me reconnecter aux solutions qui sont les miennes. Quand je cuisine des légumes frais, que je sors avec les enfants m'oxygéner en forêt, je contribue, à ma manière à renforcer leur système immunitaire.
Je peux ainsi rester fidèle à moi même, évitant au moins d'amplifier la culpabilité ambiante par celle de me mettre en desaccords avec moi même. 
 
Je crois qu'il s'agit aussi d'apprendre à être tolérante envers mon entourage durant ces petits moments de la vie quotidienne ou je me sent impuissante à les protéger , à les soulager de leurs souffrances, à les soutenir dans le changement. La colère que j'exprime à ne pas réussir à protéger l'autre ne sert qu'à renforcer en lui la croyance qu'il ne peut pas y arriver. Ce n'est pas en exprimant ma colère que je vais les soutenir pour qu'il réussisent à s'aider eux même.

Mais pour arriver à cela, il me semble que cela passe d'abord par une nécessaire bienveillance vis à vis de soi même.
Lorsque l'on y arrive pas, n'avons nous pas tendance à immédiatement nous juger , nous faire des reproches? Est il si simple d'avoir un dialogue interieur positif et tolérant?

Finalement, le plus important ne serait il pas de faire simplement du mieux que nous pouvons pour reconnaitre et accepter  ce sentiment d’impuissance à protéger ceux que nous aimons afin de réussir à rester à leur côté lorsqu'ils experimentent leurs propres ressources de protection.
 

Par Maylis TAFININE
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 14:34

 

 

Avez vous déjà observé un bébé qui à faim. Il crie puis tout d’un coup s’arrête, ses yeux se fixent ou se ferment et il se met à téter béatement.
Le bébé semble  captivé par quelque chose que nous ne percevons pas.

Le psychanalyste Wilfred Bion émet l’hypothèse que le nourrisson, face à la sensation de manque va halluciner les sensations agréables associées à la situation de téter : apaisement de la faim, douceur et chaleur des bras, voix apaisante du parent, image de la tétine ou du sein…

 Il cherche à apaiser temporairement cette sensation pas très agréable de manque.


A ce moment là, il croit à la véracité de son hallucination, de l’image mentale qu’il a créée et cela l’apaise réellement. Le corps se détend et le visage se relache.

 

Cette solution trouvée par l’enfant nous parle des ressources qui sont en nous pour lutter contre le manque. Elle nous montre ainsi le potentiel que nous offre cette capacité d’halluciner pour apaiser ces tensions intérieur.

 

En grandissant, l’enfant va continuer à rêver au travers des jeux, des histoires, de l’expression artistique, sportive.

Avec les temps, La place que prend le travail dans la vie vient diminuer voir stopper toutes ces activités propices au rêve.

Les adultes que nous sommes pouvons avoi du mal à s’accorder le droit de rêver ou d’halluciner des images réconfortantes. Parfois, seule la télévision reste comme support à ces temps d’imagination.

 

Notre réservoir de souvenir agréable est généralement plutôt rempli mais le risque de se confronter à la situation de manque associé peut nous faire éviter de se confronter à ces images. Il s’agit de se protéger de la blessure qu’elle réactive.

 

J’aimais beaucoup mes grand-mères. A chaque fois que j’y pense, j’ai un petit pincement au cœur. Lorsque je prends le temps de retourner plus profondément dans les souvenirs positifs que j’en ai, je peux alors ressentir combien ce lien avec elles me réconfortent et me valorise. La sensation de manque laisse place au plaisir que je voyais dans leurs yeux à partager du temps avec moi.
Je ressort de ces moments avec le sourire au lèvre.

 

Revivre des souvenirs agréables, c’est pouvoir ce connecter au souvenir d’un vécu affectif positif, c’est réactiver en soi le plaisir qui était associé au souvenir initial.

Comme un muscle qui ne demande qu’à être sollicité quotidiennement pour mettre de la couleur dans nos mondes.

 

Dans certaines situations de crise, de période de changement, c’est souvent la seule ressource qui nous reste pour traverser sereinement la tempête.

 

Prendre le temps de rêver lorsque sa vie est un vrai cauchemar serait alors à envisager comme une prescription pour toute personne traversant des périodes de crise affective, comme un moyen pour recharger les batteries. L’occasion de se reconnecter à cette  capacité innée que nous avons de lutter contre le manque.


A prendre en cure, une demi heure tous les matins pendant quinze jours (l'utilisation du réveil est fortement recommandé pour éviter les surdosages); puis cinq minutes, matin, midi et soir les quinze jours suivant.

Par la suite ce traitement peut s'administrer à la demande, en fonction des besoins.

Par Maylis TAFININE
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 21:15
« Une fillette joue tranquillement dans sa chambre avec sa copine et son petit frère  lorsque que la maman entend des cris.
Lorsqu'elle vient leur demander se qui se passe, les enfants la rassurent lui expliquant qu'il étaient entrain de jouer.

Bien qu'un peu étonnée de l’intensité des jeux d’acteur, la maman retourne à ses occupations.

Lorsque les cris reprennent Elle se  rapproche et entend :

« Tu te rends comptes, on t’a donné la vie et toi tu la gâches, c’est n’importe quoi, tu devrais avoir honte, ça n’est pas comme ça que tu vas t’en sortir, tu finiras moins que rien… »

N’y tenant plus, la mère  intervient en leur demandant d’arrêter de jouer à cela. Les enfants  protestent, l’un expliquant qu’ils jouaient à l’école, l’autre au papa et à la maman.

La mère insiste pour qu’ils jouent à autre chose et elle repart.

Cinq minutes plus tard, la fillette descend en larme avec la bouche en sang. Son frère vient de lui flanquer un coup dans les dents. 

La mère décide alors de proposer aux enfants de faire la cuisine avec elle permettant ainsi le retour au calme.»

Cette histoire assez banale dans la vie d’une famille me pose pourtant des questions que je souhaiterai vous soumettre.

Ces enfants jouent à se rabaisser, à s’humilier à se taire face à l’agression vécue par soi, par l’autre. Pourquoi ?

Où est le plaisir de jouer dans le fait de vivre cette situation ? Peut il y avoir du jeu sans sourire ?

Est-ce ainsi que les adultes sont perçus par les enfants : culpabilisteur, méprisant, colérique ?

Ne trouvez vous pas ce  jeu un peu dangereux ou les enfants risquent d’intègrer la fausse perception que cette relation dominant dominé ne peut être que la seule interaction possible entre enfants et adultes responsable ?

Si l’on part du principe que nos enfants nous aiment, alors  on peut peut être imaginer que ce jeu  serait  pour eux une façon d’apprendre à continuer à nous aimer malgré nos moments de colère à leurs égards ?

Comme un acte de résistance vis-à-vis de ces petits moments de désamour qu’ils peuvent vivre avec nous au quotidien. « T’as beau te mettre en colère, j’ai beau douter, je ne douterai pas de ton amour, je tiendrai tête; d'ailleurs, je me suis entrainé avec mes potes; tu peux toujours y aller, je ne ressentirai pas de colère contre toi. »

Les enfants sont d’incroyables miroirs qui reflètent nos facettes les plus noirs avec bienveillance et sincérité. Cela nous permet de pouvoir regarder plus facilement en face certaines facettes de nous moins valorisantes, plus difficiles à perçevoir.

S’accorder le droit de croire, jour après jour à la magie créatrice de leur amour est parfois difficile.

Pourtant cela nous permet de considérer comme une chance cette perception de nous qui nous est renvoyé.

Comme un texte sacré dont le simple fait d’accepter de le lire peut provoquer des changements bénéfiques ?

Par Maylis TAFININE
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Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 17:38

 



"Je t’aime".

Voila l’unique verbe dont dispose la langue française pour exprimer

un ressenti pourtant assez répandu.

On aime son conjoint, ses parents, ses enfants, ses collègues, ses amis, sa boulangère...  
On peut le dire à son mari, à ses enfants, certains se le permettent entre frères et sœurs, beaucoup moins d’entre nous oseraient le dire à un ami et je ne connais personne qui oserait conclure la carte postale des vacances à l’intention des collègues par un « Je vous aime ».

On n’imagine pas un professeur dire à ces élèves qu’il les aime pourtant il me semble que c’est dans son réservoir d’amour qu’il puise pour les soutenir dans leurs parcours.

Il existe heureusement quelques précautions verbales comme « je t’aime beaucoup », « je l’aime bien » qui paradoxalement semble diminuer la charge affective associée à ce verbe d’action. Le simple fait de prononcer le mot aimer donne au sentiment exprimé une intensité  qui ne correspond pas toujours à ce qui est vécu.

Notre besoin d'aimer et de se sentir aimé est différent pour chacun. Certains se sentent aimés lorsque l’on s’occupe exclusivement d’eux, d’autres au contraire lorsqu’on les laisse libre d’agir. Toutes ces définitions sont souvent tributaires de la manière dont enfant, nous nous sommes senti aimé et reconnu capable d’aimer en retour.

Cette illusion d'une définition commune de l'amour entraine parfois des quiproquos dan s la relation.
Une personne en couple depuis longtemps peut ne pas se sentir parfaitement sécurisé tant qu’elle n’a pas entendu un je t’aime » » malgré tous les actes de tendresse et d’attention de l’autre.
Alors que peut être pour l'autre dire « je t’aime »  ne risque de transformer la relation d’une voie à double sens, en une route à sens unique.

L’amour ne peut donc pas s’expliquer, se transmettre oralement, nous alimentons progressivement sa définition depuis l’enfance en enregistrant les interactions que nous avons vécu avec notre entourage.

Si une mère envoie à son enfant  « si j’ai peur pour toi, c’est parce que je t’aime », il peut par la suite traduire son amour pour l’autre en s’inquiétant pour lui. Il peut aussi se sentir mal à l’aise à chaque fois que quelqu’un s’inquiète pour lui vivant cela comme une déclaration d’amour trop intense.

Imaginez  un père qui dit à son enfant que s'il lui fait des reproches constament c’est parce qu’il l’aime.  Peut être qu’il va pouvoir considérer comme normal une relation avec une personne qui lui dira qu’elle l’aime en lui faisant des reproches en permanence.

Comme si l’amour exprimé pouvait être totalement dissocié des actes et gestes d’amour.

La langue française ne nous donne pas les moyens de transmettre ce sentiment issus de l’amour qui entre jeu dans nos relations et pourtant nous interagissons quotidiennement par amour pour son prochain.

Cette absence de synonyme à l’amour nous contraint à laisser une grande part à l’intuition et à la sensation. Elle nous entraine à agir ce sentiment pour le faire entendre.

C’est peut être finalement une bonne chose lorsque la raison des mots ne peut s’ingérer dans la richesse de certaines émotions. Où la seule manière d’exprimer cet acte d’aimer ne puisse se traduire que par l’intention et le geste.

Cela nous oblige en tout cas à rester vigilant à l’intention et aux comportements que nous adoptons par amour pour nos enfants.

En étant attentif au fait  que nos actes leur permettent de se faire une définition de se qu’est "aimer" et "être aimé", peut être  pourront cesser la répétition des violences agies sous couvert de l’amour.

 

 

Par Maylis TAFININE
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /Oct /2009 22:49




Un flash spécial pour vous informer qu’un virus de culpabilité particulièrement dangereux s’est abattu sur nos contrées.

Les symptômes sont les suivants :

  • Une sensation de grande physique et d’épuisement psychique.
  • Une chute de l’estime de soi entrainant un désintérêt pour tout ce qui pourrait apporter un minimum de reconnaissance.
  • Une tendance à la procrastination la moins productrice possible.
  • Une alternance de colère et d’indifférence envers les autres.
  • Une dépendance à un leader charismatique ou antipathique : conjoint, patron, enfant, ami(e) ou la personne se débrouille pour avoir le rôle de victime.

    ·        
    L’expression verbale ou non verbale de plaintes permanentes.



Les enfants semblent mieux résister au virus, certains réussissent même à se développer de manière particulièrement intelligente et sensible malgré un environnement critique.

Certains pays semblent particulièrement contaminés ayant été jusqu’à élire comme  président celui de leur personnage politique ayant le moins de scrupule.

D’autres pays tentent de se défendre en choisissant un homme qui incarne la reconnaissance d’année de soumissions.

Ils sont pourtant combattus par les lobbings d’armes et de pétrole qui ont besoin du virus pour s’enrichir.

On a tous en mémoire les tragédies du siècle dernier causées par ce virus. Et l’on croyait que certaines révolutions avaient réussi à éradiquer cette transmission de la culpabilité.

Mais aujourd’hui, il semblerait que le virus revienne avec virulence.

Nous n’avons pas de nouvelle de l’étendu des dégâts dans les pays pauvres mais en même temps, on ne donne jamais de nouvelles de ces pays.

Des programmes nationaux de déculpabilisation massive sont mis en place dès aujourd’hui.

  • Diminution des objectifs de production de 50% pour tous les travailleurs, élèves compris.
  • Séances de réflexion autour des dangers de la lecture du petit poucet aux enfants.
  • Cures de film hypnotiques : The Truman show, Amélie Poulain, Matrix, Kirikou…
  • Cures de désintoxication à l’argent; "déprogrammation de la coyance que le bonheur, c'est travailler plus pour gagner plus"; séjour de ré immersion au rythme et à l’espace naturel.

Toute personne se retrouvant en contact avec une personne contaminée doit savoir que le virus ne se transmet pas si vous réussissez à rester connecté à l’image de la personne tel que vous l’avez connu avant qu’elle ne soit envahie.

L’important est de ne pas se laisser envahir par l’image hallucinatoire de victime particulièrement désagréable que le malade peut renvoyer de lui . Cela risque d’entrainer agressivité ou indifférence.

L’expression de la colère ne fait qu’amplifier les symptômes du virus.

L’indifférence renforce lui aussi le sentiment de culpabilité.

Ne surtout pas en parler à qui que ce soit car la parole semble un support de transmission particulièrement efficace.

La durée de vie du virus est totalement aléatoire. Certains ne s’en remettent jamais mais les études montrent qu’un environnement conscient de la maladie et  de ses enjeux favorise grandement la rémission.

Nous vous demandons de ne surtout pas rester chez vous dans les prochaines semaines. La peur de l’autre semble être le principal transmetteur du symptôme.

Les éléments naturels semblent particulièrement protecteur, voir thérapeutique.

Il semblerait aussi que la tendresse et le rire soit efficace. Une équipe de chercheur est déjà entrain de trouver une molécule qui pourrait s’y substituer pour envisager un vaccin, ou au moins en cas de pénurie.

Tous vos conseils pour lutter conre ce fléau sont les bienvenus.

Par Maylis TAFININE
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